Après un jour de repos bien mérité, nous entamons notre semaine de randonnée dans le Pays Dogon, justement célèbre.
Cette semaine sera sans doute celle où nous aurons croisé les plus beaux pyasages, mais aussi les conditions de vie les plus difficiles pour les habitants. Ici, pas d'eau courante, pas d'électricité, pas de route. Uniquement des puits, des champs, des falaises.
Mais aussi des habitants, souriants et accueillants.
Attention, la suite de ce post est lourde (2,6 Mo de photos)
Le premier village rencontré, au sommet de la falaise. Nous y sommes arrivés en voiture, nous le quitterons à pieds:
Son auberge:
Son arbre sacré:
La maison de son sorcier-guérisseur, chaque niche abritant un objet sacré
Son baobab, plutôt spectaculaire:
Ses reliques du passé, un emplacement sacré... interdit aux femmes:
Sa chenille écrabouillée (bon appétit):
Et en partant, très rapidement de splendides paysages (désolé pour l'imperfection de ce panoramique et de tous les autres):
On trouve parfois des choses inhabituelles pour nous:
Et même de grandes cascades, malgré que nous sommes aux portes du Sahel
Nous voici arrivés dans le village où nous passerons notre première nuit:
Il est suplombé des omniprésents villages abandonnés, utilisés dans le passé. Ce même village ancien est ici surplombé de toute une nichée d'oiseaux, que je n'ai malheureusement pas pus immortaliser correctement.
Dans ce village, on trouve d'innombrables traces de la culture de l'époque de leur occupation:
Et enfin, nous nous préparons à passer la nuit, sur le toit du campement (la zone masquée contenait des individus ne souhaitant pas apparaître):
