Nous en sommes donc au 30 juillet.
Djenné-Djenno se trouve à 30 minutes à pied de Djenné. C'est là que se trouvait le premier site de la ville. C'est un site archéologique très riche. Sur des centaines de mètres carrés, on marche (au sens propre) sur un tapis de tessons de céramiques, de restes de murs et autres marques du passé.
Ca se voit mal sur l'image, mais le sol est entièrement recouvert de ces tessons de poteries vieux de plusieurs siècles
Un vase funéraire, dont quelques-uns contiennent encore des ossements:
La silhouette des murs d'une maison:
Pour la visite de ce site, nous avons pu bénéficier des services gratuits et hautement instructifs d'un guide officiel, salarié de l'Etat du Mali. On peut le trouver, avec ses collègues, dans le petit musée qui se trouve sur le côté gauche de la route en quittant Djenné, à quelques -centaines de mètre de la sortie de la ville.
Le musée est rustique mais bien documenté. Il est gratuit, et comme pour la visite, les contribution volontaires sont appréciées pour l'amélioration, mais je n'ai pas ressenti comme parfois d'obligation de payer cette contribution.
En tous cas, travail et accueil remarquables!
Le lendemain, dernier jour de juillet et de notre présence à Djenné, est jour de marché. Marché typiquement Africain, comme tant d'autres que nous avons croisés.
Je souligne ici que, lorsqu'on visite un pays étranger, il faut penser à respecter les coutumes locales.
Pas comme ce Japonais, bardé d'appareils photos, qui photographie un gamin à moins d'un mètre, lui fait prendre la pose, lui fait recommencer ce qu'il faisait pour avoir un bon cadrage. Puis s'en va en ignorant le gamin qui lui demande le "cadeau" (pièce de monnaie ou autre) traditionel dans cette situation.
Après le marché, nous partons en direction du Pays Dogon, le clou de notre voyage...